mea culpae

Publié: 26/10/2009 dans Livres

Bonjour à tous,. Aujourd’hui, je vous présente en avant-première exclusif mondiale de tous les temps de la mort qui tue (je reprends mon souffle) mon livre! [clap,clap] Merci à tous pour cette incroyable acceuilDéçu. Bon, c’est un début, peut-être minable par endroit, n’hésitez pas à être franc (pas trop quand même). Bonne lecture à tous, décolage.

STOP, j’ai oublié de vous dire : les gros espaces sont les changements de paragraphe, le copié/collé n’en a pas tenu compte.Bonne lecture.

STOP, c’était pour voir si vous suiviez. Non mais ne partez pas, c’est bon j’arrête, stop. Non, je voulais pas dire ca désolé. Je vous laisse.

 

CHAPITRE I

Tiens, mon lycée. Il me parait bien sombre, surtout pour un mois de juillet. Et pourquoi suis-je en cours un mois de juillet ? C’est bizarre, j’ai l’impression de flotter dans les airs, suis-je morte ? Et que se passe-t-il en bas ? On dirait un homme, il est vêtu de noir et tout le monde s’éloigne de lui. Quand à moi, on dirait que c’est la fin, j’entends les cloches du glas qui sonnent pour moi. Elles ressemblent d’ailleurs fort à mon réveil…MON REVEIL ! Il est huit heures, je me lève d’un bond avec une migraine atroce. Quel drôle de rêve, ça avait l’air si réel. Mais bon, pas le temps de s’attarder, j’ai un spectacle de nymphe à l’amphithéâtre gallo-romain de ma ville voisine. J’aime le passé et tous ses mystères, alors en faire partie, c’est génial. Au fait, je m’appelle Annabelle Geheim. Une fois habillée, je descends pour déjeuner. Ma sœur, Pénélope, qui participe aussi, est déjà là avec ma mère, Laura, elles déjeunent. Mon père est mort dans un hôpital psychiatrique. Ma mère ne m’a jamais dit ce qu’il faisait dans un hôpital psychiatrique, elle a toujours évité le sujet.

 Arrivée à l’amphithéâtre, mon entraineuse m’emmène jusqu’à la salle où nous allons faire un dernier entrainement avant dix sept heures, l’heure à laquelle commence le spectacle. L’entrainement se déroule plutôt bien même si je stresse un peu. A seize heures et demie, mes amies, l’entraineuse et moi-même partons pour l’amphithéâtre, le stresse m’envahit de plus en plus. Au début, nous défilons en file indienne autour de l’arène. Il y a d’abord césar habillé d’une toge blanche et d’une cape rouge et tiré par des esclaves, ensuite vient les esclaves des gladiateurs portant des flambeaux et vêtus d’une toge rouge pour les hommes et violettes pour les femmes, ils sont suivis par les gladiateurs. La plupart sont torse nu et armés d’une épée et d’un bouclier. Mais je n’ais d’yeux que pour Marc Spenser. Il est en spadassin, un gladiateur à deux épées. Il est beau, grand, musclé, avec des cheveux blonds et des yeux bleus et un visage parfait et…c’est là que j’aurai dut faire plus attention. Mes pieds se prirent dans ma robe ; ensuite, se fut comme un parcours de dominos infernal. Je fis tomber mes amies qui tombèrent sur les gladiateurs, certains firent tomber leurs épées, celle de Marc lui entailla la jambe au passage, les gladiateurs firent tomber les esclaves et les flambeaux qu’ils tenaient tombèrent dans le chariot et incendièrent la cape de césar, les esclaves de devant surpris tombèrent et l’un d’eux se déboita l’épaule.

« Tu n’es qu’une bonne à rien ! ». Chez moi, ma mère me fit la morale. Elle ne comprenait rien aux histoires d’amour et ma sœur pleurait trop pour entendre quoi que ce soit. Je crois d’ailleurs que cette histoire avec Marc ne commencera même pas et que les spectacles sont terminés pour moi. Heureusement, voilà le facteur ; peut-être apporte-t-il de bonnes nouvelles. Je vais chercher le courrier, il y a une lettre pour moi, c’est les résultats du baccalauréat, j’ouvre l’enveloppe, je sors la feuille, je lis : «Mademoiselle Geheim, nous ne pouvons vous décerner le diplôme du baccalauréat en raison d’une note inférieure à notre requête. Il vous manque sept points. Nous sommes désolés mais espérons que vous le réussirez l’année prochaine. ». Les mots ne me viennent pas, au contraire ma mère en a tellement qu’elle les laisse s’échapper de sa bouche. «Glandue moyenne, la gym pour toi c’est fini ! ». Je ne peux les supporter plus longtemps, ma mère qui ne sait que rouspéter et ma sœur qui ricanait. Je m’isole dans ma chambre.

En dix huit ans, je suis entrée dans un groupe de nymphe, je suis devenue la meilleure gymnaste de mon club, j’ai cherchée à être la meilleure de ma classe et en une journée, tout c’est effondré. Je ne sais pas pourquoi je suis là, à quoi je sers, si je sers vraiment à quelque chose dans ce monde. Je ferais bien de m’en aller, se serait mieux pour tout le monde. Alors, je me dis adieu, j’abandonne la vie ainsi que tout mes projets : le planeur, mon premier projet ; le cyborg, il n’a pas de peau et n’a jamais fonctionné ; la mutation génétique, il me manque une seule chose mais je n’ais jamais trouvée quoi (je me suis même injectée le sérum mais ça n’a pas marché). Je sors discrètement, puis je vais sur les bords de la Loire. C’est beau la nuit, j’ai envie d’aller voir de plus près, sur le pont. Là haut tout est calme, la seule lumière provient des ponts, le seul bruit provient de la Loire. Je me rapproche pour voir de plus près, encore, encore, encore…


CHAPITRE II

Où suis-je ? J’ai mal partout. Et cette lumière, suis-je au paradis ? Ah non ! Ma sœur est là, je dois être en enfer. Tiens, voilà quelqu’un : « Bonjour Annabelle, tu dois te demander où tu es, tu es au centre hospitalier de Saumur, tu as fait une chute du pont des Rosiers mais tu t’en es bien tirée. Tu resteras encore quelques jours ensuite, tu pourras rentrer chez toi.

-Dans combien de temps ?

-Dans deux semaines. Mais ça fait six jours que tu es ici. »

Personnellement, je trouve que ce n’est pas assez. Le faite que ma sœur soit là me dérange mais l’idée d’affronter ma mère me donne envie de ressauter. Enfin, commençons par celle-là : « Tu n’es pas en cours ?

-On est samedi, et il est 11h13. Je préfèrerais ne pas avoir cours en ce moment. Maman est allée chercher à manger.

-A la la ! Maman !

Et quand on parle du loup, la voilà. Elle était là, elle me fixait du regard, je ne savais pas quoi dire ni faire et je pense qu’elle non plus. Ce fut Laura qui rompit la glace : « Elle vient de se réveiller et elle ne savait pas quel jour nous étions.

-Excuse-moi ! C’était la seule chose que j’ais réussi à sortir.

-Oh ! Ma chérie ; elle laissa tomber la nourriture et j’appris plus tard que ma sœur en fut tout retournée de se gâchis de sandwichs jambon/beurre ; Promets moi de ne plus me refaire ce coup.

-J’te demande pardon ? J’te l’promets.

Nous sommes restées un moment enlacées puis nous avons discutées de tout et de rien. Ma punition fut allégée : j’étais privée de gym pendant trois semaines, trois semaines à partir de ma sortie de l’hôpital malheureusement. Ce fut une belle journée, il parait qu’on m’a retrouvée au bord de la Loire. On a dit à ma mère que c’était de leur faute si j’étais tombé dans une sorte de léger coma. Personnellement, je pense que serais morte sans elles, elles m’ont gardé en hibernation. Lorsqu’il fut l’heure de partir, je regrettais que ce moment ne pus durer plus longtemps et j’attendais déjà avec impatience demain. Heureusement, l’aile C où je me trouvais était exposée face au parking. Je pus les voire partir et elles me virent faire des signes de la fenêtre.

CHAPITRE III

Le soir venu, tout l’hôpital dormait à point fermer. Le ciel était sombre, sans étoiles mais avec des nuages gris-noirs. Quand soudain, le tonnerre gronda. Il n’y avait pas de pluies mais cet orage sortait d’une tempête. On le sentait arriver ; plus il approchait, plus les éclairs étaient puissants. Pour finir, il frappât l’hôpital. Je sentis une décharge au niveau de ma perfusion, puis plus rien.

Une sirène me réveilla. Cette fois, ce n’était pas mon réveil, c’était les véhicules de pompiers situés dehors. « En voilà un, il est vivant. » Autour de moi, tout était brulé, l’homme en combinaison me saisit et m’emmenât. Dehors, on me mit dans une ambulance pour m’examiner. Personnellement, je me sentais en pleine forme. « Que s’est-il passé ? Il y a eue un incendie ?

-Après qu’un éclair eue touché l’aile C, les instruments disjonctèrent et des incendies se déclarèrent dans presque toutes les salles. Vous êtes pour l’instant la seule patiente de l’aile C retrouvée vivante. On pense que les autres sont morts électrocutés à cause de leur perfusions qui a servit de conducteur ; brulés par les flammes ou intoxiqués par la fumée. »

Personnellement, je pense avoir été électrocutée mais je ne comprends pas comment j’ai pu rester en vie. Une fois les examens finis, on me laissa me rhabiller et sortir. Dehors, je vis le désastre, la moitié de l’hôpital était détruit, l’autre moitié était noircit par l’incendie. Lorsque tout le monde fut évacué, il était midi douze et j’avais très faim, les pompiers ont préférés détruire le bâtiment car il était beaucoup trop instable. Soudain, des morceaux tombèrent. En dessous se trouvait une brigade. Bizarrement, je vis cette scène au ralentit, puis j’eue un drôle de réflexe : je tendis mes mains vers l’avant et les rochers percutèrent une sorte de bulle invisible. On aurait dit un champ électrique. Une fois mes mains rabaissées, le bouclier disparut. Est-ce moi qui avais fait ceci ou était-ce une coïncidence ? Qui  était responsable et que s’était-il réellement passé ? Je pris peur et me sauva. Je savais que ma mère serais encore plus furieuse, j’ais eue alors l’idée de laisser un mot : Je suis désolée, mais je ne pourrais tenir ma promesse. Je ne peux t’expliquer pourquoi car je ne sais même pas ce qui c’est passé. Adieu, Annabelle. Cette lettre me donne l’impression d’être dans un film. Où vais-je pouvoir aller pour essayer de comprendre ce qui m’arrive ? Un endroit très peu visité ou rarement ouvert, où je me sens bien, ouvert à la nature…l’amphithéâtre. 

CHAPITRE IV

Une fois là-bas, je m’installai au centre de l’arène en tailleur et je me suis mis à réfléchir. Je senti ma tête rempli d’information que je ne connaissais pas avant l’incendie. Quand je regardai l’heure, il était midi vingt trois. Aurais-je courut trente kilomètres en moins de quinze minutes. Que m’était-il arrivé ? Puis, je me rappelai du sérum de mutation que je m’étais injecté. Je savais maintenant ce qui n’avait pas fonctionné : le sérum n’avait pas fusionné avec mon ADN et pour cela il fallait un choc électrique. Je décidais de rentrer chez moi pour étudier mon ADN muté.

Arrivé dans ma rue, je vis le désastre. L’orage était passé par là, il avait tout dévasté. Quand je fus devant chez moi, la police était là. J’appris qu’elle enquêtait sur un double enlèvement : celle de ma mère et de ma sœur. Je voulu entrer mais on m’en empêchât. Comme je voudrais travailler plus tard dans la police scientifique, je prétextai que je voulais les observer de plus près. On me laissât entrer accompagnée par un officier. Il me parlait mais je ne faisais pas attention, j’examinais plutôt autour de moi. Soudain, je vis une personne étudier une trace de brulure sur le mur. Je reconnu cette marque, c’était la marque que laissait l’arme principale de mon cyborg, un désintégrateur de molécule, encore une invention qui n’avait pas fonctionné. Je sus que l’orage avait chargé suffisamment mon cyborg pour qu’il prenne vit, il a dût réparer l’arme et enlever ma famille. Je partis sans faire attention à l’agent qui m’interpellait et décidât de retrouver la trace d’Adam (c’est le nom que j’ais donné au cyborg) pour retrouver ma famille.

CHAPITRE V

Je ne savais par où commencer, alors je réfléchis. Ce serait plus facile si je pouvais voler ; mais au faite, je peux. Ce qui m’empêche de voler, c’est l’attraction terrestre. Il suffit que je me concentre pour contrôler cette attraction, qui est d’ailleurs électrique, entre la Terre et moi. Je m’arrêtai sur une colline et je fermais les yeux. Je fis le vide en moi et je pris une grande inspiration. Je m’imaginais flotter dans les airs bravant le vent, luttant contre les éléments. Mais ça ne marchait pas. Je me suis alors souvenu de la brigade à l’hôpital, je me laissai alors tomber dans le vide. Je tombais mais je ne volais pas, le sol se rapprochait de plus en plus, je ne volai toujours pas quand soudain la peur m’envahit et je m’arrêtai à quelques centimètres du sol. Ce n’était pas une bulle de protection, je volais bel et bien et heureusement parce que sinon je saurais retournée à l’hôpital encore une fois.

Volant de ville en ville, je vis les ravages de l’orage : des maisons détruites, des accidents de voitures un peu partout, des arbres et des poteaux électriques tombés et bloquant la route. Mais, je ne devais pas m’attarder, il fallait retrouver Adam. Finalement, c’est lui qui me trouvât, lui aussi volait grâce au planeur.

« Salut Annabelle, ça fait plaisir de te voir. Comment tu vas ?

-Je sais que c’est toi qui as enlevé ma famille, où est-elle ? Je veux savoir où tu la retiens ?

-Allons, allons. Qu’est-ce qui te fais penser cela, ce ne serait pas par hasard ton changement survenu récemment ? Mais le bonheur des uns fait le malheur des autres, c’est pour ça que je suis là.

-Sache que si tu es là, c’est à cause de moi qui t’ais créé. D’ailleurs, chaque fois qu’une puissance naît, une puissance diamétralement opposée apparaît.

Je ne savais pas pourquoi j’avais dit ça surtout que je ni croyais pas avant tout ce qui viens de se passer.

-Donc, selon toi, tu es la gentille et je suis le méchant, hum…, tu as raison et si tu veux retrouver ta famille, tu n’as qu’à me suivre, si tu es assez rapide pour cela ?

Nous nous sommes alors engagés dans une course poursuite aérienne. Lui aussi était assez rapide grâce à ses rétrofusées. J’eue alors une idée, les voitures de formule 1, pour doubler l’adversaire, se calent juste derrière et grâce à une dépressurisation, elles sont attirées vers l’avant et tournent au dernier moment. Je me plaçai alors juste derrière lui et je fus attirée vers l’avant. Le problème était que j’avais oublié ses rétrofusées qui me brulaient le visage lorsque j’étais trop près de lui. Finalement, je pus me placer à côté de lui mais je fus déviée lorsqu’il me tira dessus. Je m’écrasai sur une église. Adam repartait mais je ne pouvais le suivre car je manquais d’énergie. 

CHAPITRE VI

Après mettre rechargée, je recherchai un repère convenable. Mon choix se portât sur une plaine. En un éclair, je construisis un repère souterrain. Ensuite, je suis allée récupérer mon matériel dans le laboratoire de la maison. Je commençai à me créé des gadgets, et tout d’abord un minuscule GPS. La télé était allumée sur la chaîne des infos pour voir si Adam m’envoyait des messages. Je n’ais pas attendu longtemps, il m’avait volé l’idée de la mutation et avait déjà envoyé un mutant. Apparemment, c’était un homme reptile. Je parti alors en ville. Quand je le vis, je cru mourir de peur. On voyait que c’était le premier mutant créé par Adam : certaine partie de sa peau était recouverte d’écaille, il avait un œil enflé et une bouche difforme, ça seule ressemblance avec un reptile était sa longue queue.

« -Salut, moi c’est Hagedis. Et toi, quel est ton nom ?

-Je suis Annabelle, Adam a dut te parler de moi ?

-Annabelle ! Quel nom ridicule. N’as-tu pas un surnom ?

Voyons, je contrôle la foudre, l’électricité, le courant…

-Appelle-moi : Kilohertz.

-Kilohertz, que dirais-tu d’un petit combat, histoire de s’amuser ?

-Je n’ais pas le temps pour ça, dis-moi plutôt où est Adam ?

-Faisons un marché, on se fait un combat : si tu gagne, je te dis où est Adam mais si je gagne, tant pis pour toi.

-J’accepte !

A ces mots, je le vis disparaitre sous mes yeux comme un caméléon. Je le sentais roder autour de moi, sa respiration me donnait des frissons et les coups que je portais atterrissaient dans le vide. Soudain, je le sentis me frapper, et quand je cognais là où je pensais qu’il était et bien il ne l’était plus. Comment pouvais-je combattre quelque chose que je ne pouvais voir. Je commençais alors à réfléchir. Voyons, c’est un lézard, il a le sang chaud, je pouvais peut-être le voir avec des jumelles thermiques ? Mais je n’en avais pas sur moi. Comme je ne pouvais pas réfléchir à cause de ses attaques, je me suis mise à voler mais il valait faire vite, car sans énergie, je ne pourrais plus voler et je serais à ça merci. J’observais autour de moi espérant une idée quand je vis une maison en travaux avec de la chaux. Par lévitation, je répandis alors la chaux sur le terrain pour pouvoir surprendre Hagedis. Je vis alors ses empreintes sur la chaux, je me concentrai et envoyas une décharge électrique. Hagedis apparut foudroyé et tombât à terre, sa respiration haletante. Je m’approchai mais lorsque je fus près de lui, il m’arrachât la moitié du torse et partit en trombe. Je voulus observer ma blessure mais elle disparut dans une petite décharge ; quand au lézard, je n’ais pas eue le temps de lui placer mon mini GPS. Je le vis s’éloigner dans la foule ignorante de ce qui c’était passé, je le sentais dans leurs esprits. Ce tournant vers moi, je compris ce qu’ils voulaient. « Appelez-moi Kilohertz ! »


 

CHAPITRE VII

Encore ce rêve, et cet homme en noir qui effraie tout le monde, et si c’était Adam. Quand à moi, je volai mais je ne pouvais m’approcher de cette scène.

« Un super héro en ville, le rêve devenu réalité ». Je faisais la une des journaux télévisés. « Autre fait marquant, cet orage d’une redoutable violence qui a causé d’important dégâts matériels comme vous pouvez le constater, des images terribles. »

Si  Adam a commencé des expériences de mutations génétiques, je devais en faire de même. Il fallait que je trouve quelqu’un qui accepterai une mutation pour combattre un dangereux cyborg. Il y a certainement des camarades de classe qui accepteront d’être considérés comme des héros. Peut être Maxence, un grand type au cheveu long qui n’arrête pas de mordre tout le monde. Ou bien Olivier qui nous racontait sans cesse ces exploits au tir à l’arc. Personnellement, je verrais bien le premier en un homme fauve et je décuplerais les sens du second. Il y a aussi ce type un peu solitaire que j’ai connu en seconde, je crois qu’il s’appelle Dave, je le verrais bien contrôlant le feu. Bref, commençons par Maxence : le convaincre ne sera pas difficile, lui qui veut toujours se faire remarquer. Je savais où il était : à son concert. Je me rendis donc là-bas en un éclair et je l’attendis à sa loge. A la fin du concert, il vint à ma rencontre sans le vouloir. C’était un rockeur, de taille moyenne, ses cheveux étaient ni trop long, ni trop cour. A l’extérieur, c’était un homme ; à l’intérieur, c’était encore un adolescent déjanté. Je réfléchis alors au meilleur moyen de lui demander d’être différent.

« -Bravo ! Fantastique ! C’était super ! J’ai ador…

-Qu’est-ce que tu veux ?

-Qui te dit que je veux quelque chose ?

-T’en fait trop, en plus t’aime pas le rock.

-Ah ben c’est possible.

-Alors qu’est-ce qui t’amène ?

Je pris une grande inspiration puis je m’élançai :

-Je-suis-devenu-mutante-après-m’avoir-injecté-un-sérum-de-mutation-génétique-et-maintenant-je-contrôle-la-foudre-et-j’aimerai-que-tu-devient-comme-moi-car-j’ai-besoin-de-ton-aide-merci-d’avance.

Un long silence se fit.

-Qu’est-ce que t’as bu encore ?

-Tu ne me crois pas, eh bien je vais te montrer. »

Je me mis alors à planer et la seule réaction qu’il eut est de tomber dans les pommes.

Il mit du temps avant de se réveiller :

« -Qu’est ce qui c’est passé ? J’ai fait un drôle de rêve, j’ai rêvé que tu volais et que tu me demandais de devenir un monstre.

-Je préfère le terme de mutant, c’est plus respectueux.

-Qui ? Quoi ? Où ? Quand ?

-Il te reste comment et pourquoi.

-Qu’est-ce que tu vas faire de moi ?

-J’ai besoin de ton aide, j’ai fabriquée un cyborg et après le passage de la tempête, il s’est activé et a enlevé ma mère et ma sœur.

-Tu me fais marcher ?

Je lui lançai un regard qui voulait tout dire. Il se relève, réfléchit un instant et me répondit :

-Admettons que j’accepte, je pourrais toujours redevenir normal ?

-Je n’ai pas encore inventée d’antidote à la mutation mais c’est possible.

-Tu compte me donner quel don ?

-Je te verrais bien en un fauve.

-Et on m’appellera le fauve. »

CHAPITRE VIII

Arrivée au repère, je me mis à préparer au plus vite le sérum de mutation. Se fut rapide et facile. Une fois près, je m’apprêtais à l’administrer à Maxence quand un flash info nous informât du retour de Hagedis. J’injectai le sérum à Maxence (au niveau du cervelet) puis une de mes décharges s’occupa du mélange. Nous partîmes ensuite l’affronter.

Arrivé là-bas, Maxence était bizarre : ses ongles et ses poils avaient poussés, il se tenait courbé et ses yeux ressemblaient à ceux des félins. Hagedis me reconnu aussitôt.

« -Tiens, ça faisait longtemps. Tu as amenée un casse-croûte pour moi, comme c’est gentil.

-Moi, c’est le fauve, et t’as intérêt à être poli ou c’est moi qui te bouffe.

-Je vois qu’on a une grande gueule mais es-tu aussi doué pour les combats ? »

À ces mots, il disparut comme lors de mon premier combat. Malheureusement, rien de ce qui nous entourait ne pouvait nous aidé pour le repérer.

-Reste sur tes gardes, Maxence. Il est rapide.

-Je l’sent, et je l’entends aussi…Sur t’as droite !

En un éclair, j’attrapai l’air à ma droite quand ma main heurta quelque chose. À peine l’avoir effleurée, je libérai une violente décharge électrique ; il resta cependant invisible.

Maxence bondit alors dans les airs et attrapa Hagedis, tout affaiblit. Un corps-à-corps commença alors entre le reptile et le fauve. Le combat était violent, des plaies apparaissaient sur les corps des deux combattants, Hagedis affligea cependant un violent coup qui laissa une blessure semblable à celle que je reçus durant mon face-à-face. Maxence tenta de se relever pour poursuivre Hagedis qui fuyait affaiblit par le combat. Je l’en empêcha et nous restions là quelques instants à voir nôtre premier ennemi fuir.

 

CHAPITRE IX

« -Pourquoi tu m’as empêchée de le rattraper ? J’en aurais fait qu’une bouchée.

De retour au repère, Maxence décida de me faire passer un savon.

-Tu crois que tu aurais pu « n’en faire qu’une bouchée » avec t’as blessure ?

-Oh, ça ? C’est juste une morsure d’amour, trois fois rien.

-Je vais te soigner, et de toute façon, j’ai placé un GPS sur ton copain pendant que vous vous amusiez.

-Comment t’as fait ? Tu t’es même pas approchée.

-C’est simple, je contrôle l’électricité et donc les interactions entre les corps ce qui me permet de déplacer les objets par la pensée voir de voler.

-Hein ?

-J’fais de la télékinésie.

-Ah !

-Allez, montre-moi cette plaie. »

C’était une plaie profonde, des restes de peau de Hagedis étaient encore présent. Je prélevai quelques morceaux et je me mis à réfléchir. Lorsque je m’étais guéri de ma plaie, une petite décharge était apparue. Elle a sans doute du accélérée la division cellulaire pour refermer la plaie. Je me concentrai pour recommencer l’opération sur Maxence. Je sentais mon énergie diminuée mais la plaie se refermait. Une fois l’intervention finit, je me sentais trop faible pour poursuivre Hagedis et Maxence devait se remettre de ses blessures. Personnellement, je pense que Hagedis en fait de même, cela nous laisse un temps de repos.

À nôtre réveil, nous nous sommes mis à la recherche d’Hagedis. Le GPS montrait qu’il se déplaçait en direction de l’étang de Joreau. Nous nous sommes donc rendus là-bas à la vitesse de Maxence.

« Nous y voila. D’après le GPS, il devrait être en face de nous.

-Tu veux dire au-dessus ?

Une matière comparable à une peau de reptile était suspendue à une branche, elle semblait vide. Je percevais le GPS dans la région des vertèbres caudales.

-Tu perçois quelque chose Max ?

-Non rien, c’est trop calme. J’aime pas ça ! »

En effet, un silence de mort régnait. Nous sommes restés là, sur nos gardes, attendant à tout moment qu’Hagedis surgisse des arbres…en vain. Max ne ressentait aucune présence autre que lui et moi. Nous sommes donc rentrés. Ce que j’ignorais, c’est ce qui ce passait sous nos pieds :

« Tu n’es qu’un incapable Hagedis. Tu n’as même pas été capable de te débarrasser du Fauve. Tu mériterais que je te reprenne ce don que je t’ai offert, n’oublis pas que tu m’as promis de me ramener Annabelle en contre-parti.

-Pitié maître, j’ai sous-estimé Le Fauve. Je vous promets que cela ne se reproduira plus.

-Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te tuer. Je pense au contraire que ce Fauve est un adversaire plus à ta portée. À chaque intervention, tu t’occuperas personnelle de lui.

-Oh, merci maître. Vous ne serez pas déçut.

-En attendant, j’ai repéré un nouveau sujet, un certain Henri. C’est un camarade de classe d’Annabelle, c’est l’intello de la classe.

-Comment comptez-vous le convaincre ?

-Je lui donnerais une capacité, il viendra ensuite à moi de lui-même. Tu dois te demander comment je vais lui administrer le sérum, ce ne sera pas moi mais une de ces araignées mécanique. Assez petite pour passer inaperçue, assez puissante pour traverser la boîte crânienne et atteindre le cerveau. »

Il tenait au creux de sa main l’une de ses créations qui paraissait presque vivante.

 

 

 

commentaires
  1. Khalishran dit :

    Sympa mais veille aux fautes et surtout plante un peu mieux le décor de l\’action.

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